Matériaux biocompatibles / Material Biocompatibility

6 Feb

Franck3

Matériaux biocompatibles

Nous choisissons tout nos matériaux parmi les meilleurs matériaux biocompatibles sur le marché.

Nous les choisissons également pour leurs propriétés mécaniques, leur durabilité, leur résistance à l’usure, leur confort et aussi pour leur apparence esthétique

Avec le bon choix de matériaux et la maîtrise de la technique, nous arrivons a des résultats sans précédents dans notre domaine à long terme.

Toxicité des métaux non précieux

La présence de plusieurs métaux dans la bouche ayant un potentiel électrique différent et baignant dans une solution électrolytique comme la salive rassemble toutes les conditions nécessaires pour générer un courant électrique appelé courant galvanique.

Ce courant électrique, autour de 5 microampères, bien que faible aux yeux de l’électricien, est suffisant dans une bouche pour irriter les gencives même avec une bonne hygiène de la part du patient et toute la bonne volonté du dentiste traitant.

Les métaux non précieux comme le mercure (Hg), le cuivre (Cu), le chrome (Cr), le nickel (Ni) sont des exemples de matériaux trouvés dans la bouche et utilisés dans la fabrication de restaurations, de couronnes, de ponts ou de prothèses partielles. Ces différents métaux interagissent entre eux pour créer une véritable pile. Notons que le système nerveux central fonctionne sur un courant de quelques nanoampères, ce qui est 1000 fois moins que les courants générés dans la bouche par le plurimétallisme.

À lui seul, l’amalgame de mercure, communément appelé plombage gris, compte cinq métaux (mercure/Hg 50%, argent/Ag 34,6%, cuivre/Cu 6%, étain/Sn 8,9%, zinc/Zn 0,5%) et chacun d’eux comporte un potentiel d’oxydoréduction différent. Une plus grande acidité de la salive apparentée à une alimentation non équilibrée va même augmenter l’activité électrique dans la bouche et vraisemblablement causer plus de répercussions négatives aux tissus environnants mais aussi à la santé et au bien-être général. Plus l’activité électrique est importante, plus l’évaporation de mercure provenant des amalgames sera grande. Les personnes qui grincent des dents ou qui mâchent fréquemment de la gomme vont également accentuer de façon substantielle l’évaporation de mercure si elles en ont.

Pour ajouter au problème, mentionnons que les nouveaux amalgames de mercure à haute teneur en cuivre, formulés pour diminuer la corrosion du matériau obturateur, ont pour conséquence d’augmenter l’évaporation de mercure de 50 fois par rapport à l’ancienne formulation. Le mercure est considéré plus toxique que le cadmium ou l’arsenic et son évaporation continuelle en bouche n’est certainement pas souhaitable.
Il n’est d’ailleurs pas rare de trouver au pourtour des couronnes en or sur la gencive une coloration grisâtre imprégnée profondément dans les tissus qu’on appelle tatou d’amalgame. Cette coloration provient de la déposition du mercure (anode) des restaurations avoisinantes attirées par l’or (cathode) lorsque les deux alliages se retrouvent dans une même bouche. Si le seul fait de porter un bijou de moins bonne qualité peut engendrer une rougeur, voire même une réaction allergique sur la peau, on peut imaginer comment les tissus mous de la bouche, encore plus perméables que la peau, peuvent être irrités et enflammés par la présence permanente des métaux non précieux et devenir un accès grand ouvert sur la circulation sanguine et le reste du corps.

Des répercussions plus générales tels que maux de tête, irritabilité, fatigue chronique, pertes de mémoire, dépression, maladies de type auto-immunes peuvent être associées à l’intoxication aux métaux lourds. Les métaux ne sont pas tous à blâmer et les fautifs sont particulièrement les métaux non précieux, surtout lorsqu’on retrouve plusieurs métaux différents dans une même bouche.

Il est difficile, une fois la couronne ou le pont cimenté dans la bouche, de savoir quel alliage a été utilisé, mais un truc utile pour déterminer si l’alliage est non précieux est de regarder attentivement la radiographie panoramique à l’endroit des ponts et couronnes pour évaluer la radio-opacité de celui-ci. Un métal non précieux sera moins radio-opaque, c’est-à-dire qu’il sera moins blanc sur la radiographie, car les rayons X passeront davantage au travers. L’image radiographique donnera l’impression qu’on peut voir à travers le métal si le métal contient peu d’or. L’or est un métal de choix pour la bouche car il est neutre, ne s’oxyde pas, s’adapte bien à la dent et dure longtemps. Le problème vient plutôt de la combinaison de celui-ci avec d’autres métaux qui eux n’ont pas ces mêmes propriétés.

Mais attention à la façon dont le mercure (le plus volatile de tous) est éliminé et remplacé par un matériau biocompatible. Le docteur Carl Benoît de la clinique d’Art dentaire global de Montréal insiste sur les précautions à prendre lors de la dépose des amalgames puisque la vapeur et les débris de ceux-ci peuvent être tout aussi dommageables s’ils ne sont pas contrôlés par un protocole rigoureux.

Ces protocoles peuvent être consultés sur le site de l’Association de médecine dentaire holistique du Québec www.amdhq.qc.ca et sur le site de l’International Academy of Oral Medecine and Toxicology ( IAOMT ) www.iaomt.org. Heureusement, les alternatives biocompatibles, esthétiques et durables existent, et les prochaines générations, avec la conscience qui ne cesse de s’accroître au sein du public et de la profession, auront de belles dents une fois restaurées et une santé préservée par la qualité des matériaux sélectionnés.

Material Biocompatibility

We choose all our materials among the best biocompatible materials on the market.

We also choose them for their mechanical properties, durability, wear resistance, comfort and aesthetic.

With the right material and a well controlled technique we achieve unprecedented long term results.

Non-precious metal toxicity

As strange as it may seem, the presence of several metals in the mouth, each with a different electrical potential, soaking in an electrolytic solution such as saliva effectively brings together all the conditions required to generate an electrical current commonly known as a galvanic current.

Although an electrician would hardly be concerned by an electrical current of this strength (approximately five microamperes), once inside the mouth, such a current is strong enough to irritate the gums, despite thorough patient hygiene and the best intentions of the dental practitioner. Non-precious metals such as mercury (Hg), copper (Cu), chromium (Cr) and nickel (Ni) are only some of the materials that are used when making restorations, crowns, bridges and partials, and can be consequently lurking in the mouth. These various metals interact to create a battery in the truest sense of the word.

The central nervous system also uses a current to propagate signals; however it is no more than a few nanoamperes, which is 1000 times weaker than the currents resulting from non-precious metals in the oral cavity. A mercury amalgam, commonly referred to as a silver filling, is composed of five distinct metals [mercury (Hg): 50%, silver (Ag): 34.6%, copper (Cu): 6%, tin (Sn): 8.9%, zinc (Zn): 0.5%], each of which with a different reduction potential. Increased acidity of the saliva due to an unbalanced diet will further escalate electrical activity inside the mouth and likely have a negative impact on surrounding tissue, as well as on health and general well-being. A direct relationship has been established between the level of electrical activity and the rate at which the amalgams’ mercury is evaporated. Furthermore, people who grind their teeth (bruxism) or regularly chew gum will also substantially accentuate the evaporation of mercury, if any, in their mouth.

If that weren’t enough, the latest generation of mercury amalgams with a high concentration of copper (developed to reduce corrosion of the filling material) causes the mercury to evaporate 50 times faster than the previous composition. Mercury is considered more toxic than either cadmium or arsenic, and its continual evaporation in the mouth should be avoided at all costs. Among individuals with gold crowns, it is not uncommon to observe instances of a grayish discoloration deep in the oral soft tissues known as an amalgam tattoo. This discoloration stems from mercury deposits (anode) in the adjacent restorative work that are attracted by the gold (cathode) when the two alloys coexist in the same mouth.

If simply wearing jewellery of lesser quality can lead to redness of the skin or even an allergic reaction, one can only imagine the extent to which the highly-permeable oral soft tissues can become irritated and inflamed by the permanent presence of non-precious metals. Once sufficiently irritated, these tissues can become a gateway for easy access to the bloodstream and the rest of the body. More general side-effects including headaches, irritability, chronic fatigue, memory loss, depression and auto-immune disorders can also be associated with heavy metal intoxication.

It bears mention that not all metals are to blame, but the most harmful are non-precious metals, particularly when several different metals are found in the same oral cavity.

Once a crown or bridge has been put in, it is difficult to know what metal(s) were used. A handy way of determining whether the alloy is non-precious, however, is to closely examine the panoramic X-ray in the area surrounding the bridges and crowns and evaluate the radiopacity. A non-precious metal will be less radiopaque, i.e. it will not appear as white on the film, because x-rays penetrate it more easily. The radiographic image gives the impression the metal is translucent if it contains a low concentration of gold. Gold is a metal of choice for the oral cavity because it is neutral and long lasting, will not oxidize and readily adapts to the tooth. Problems arise when gold is combined with other metals that do not have these same properties.

The utmost care must be taken when choosing the method in which the mercury (the most highly volatile of all) is eliminated and replaced by biocompatible material. Dr. Carl Benoit of the Montreal-based Global Dental Art Clinic insists on taking preventative measures when removing amalgams because their vapors and fragments can be highly toxic if they are not controlled by strict protocols. These protocols can be consulted on the website of Quebec’s Holistic Dental Association (l’Association de Médecine Dentaire Holistique du Québec) www.amdhq.qc.ca, as well as on the International Academy of Oral Medicine and Toxicology’s website: www.iaomt.org.

Fortunately for all of us, there exist alternatives that are biocompatible, esthetically pleasing and durable. Future generations will benefit from the growing awareness of the general public and dental professionals alike; their teeth will be beautifully restored using quality materials that will not adversely affect their health.

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